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Dossier montre
REF — MGP0003
Résumé
Grande date Cornavin des année 50, Mouvement Venus 221, révisée en atelier, contrôlée et prête a porter.

1. Histoire
Cette Cornavin a fait l'objet d'une reprise complète en atelier avec contrôle esthétique, vérification de marche et tests finaux avant mise à disposition.
Le dossier de réparation documente l'état initial, l'identification de la pièce, son contexte historique, les interventions réalisées ainsi que les mesures de contrôle après remise en état.
2. Informations dossier
Référence dossier
Horloger responsable
Date de réception
Date de mise en vente
3. Identification
Marque
Cornavin
Modèle
Datocor
Référence
15940-1230
Complications
Heure, minute, seconde au centre et grande date
Mouvement
Venus
Calibre
221
Année estimée
4. État à la réception
4.1 Fonctionnement avant intervention
Marche
Remontage
Mise à l'heure
Poussoire date
5. Opérations de réparation
5.0 Résumé public fiche produit
Traitement oxydation
Léger nettoyage
Démontage et nettoyage du mouvement
6. Contrôle qualité & mesures
Cadran haut
Cadran bas
7. Dossier complémentaire
Les années 1950-1960
Les années 1950 représentent l'âge d'or de la montre mécanique suisse. L'industrie est à son zénith, des centaines de fabriques tournent à plein régime dans les vallées du Jura, et le label Swiss Made s'exporte aux quatre coins du monde. La mécanique règne sans partage, le quartz n'est encore qu'une curiosité de laboratoire.
C'est dans cette effervescence que quelques fabricants d'ébauches osent innover. Vénus SA, à Moutier, propose dès 1953 un affichage grande date à double disque, une idée tellement en avance sur son temps qu'elle ne sera redécouverte par la haute horlogerie que quarante ans plus tard. Cornavin, maison genevoise fondée en 1922, s'empare de l'idée et en fait la signature de son modèle Datocor.
C'est dans cet élan d'innovation tranquille, loin des grandes manufactures, que cette pièce a vu le jour.
Cette montre Cornavin Datocor fait partie des premières montres à grande date, bien avant le brevet de A. Lange & Söhne en 1994. Cornavin est une marque suisse genevoise créée en 1922, dont le nom est emprunté au quartier de la gare de Genève. La fabrique sort au début des années 1950 le modèle Datocor, qui embarque le calibre Venus 221 une modification du calibre 220 auquel a été ajouté un module additionnel pour l'affichage grande date par double disque.
La fabrique d'ébauches Vénus, fondée en 1924 à Moutier, est surtout connue pour ses calibres chronographes parmi les plus estimés de l'horlogerie suisse du XXe siècle.
Cornavin naît le 3 mars 1922 à Genève, fondée par Rudolf Feuerstein, d'origine roumaine, et Jacques Helbein, de nationalité russe et d’origine juive. Le nom est emprunté au quartier de la gare centrale de Genève. La société s'installe rue de la Muse et assemble des montres destinées à différents segments du marché, probablement à partir d’ébauches fournies par les grands fabricants suisses de l’époque.
L'aventure tourne court une première fois : en 1935, la Cornavin Watch Co. dépose le bilan. Mais le nom ne disparaît pas. Il réapparaît dès les années 1950 avec plusieurs dépôts de marque à l’international, notamment à Bangkok en 1953 puis au Panama en 1964, signe d’une activité désormais tournée vers l’exportation.
C'est dans cette période, au début des années 1950, que la marque connaît son heure de gloire horlogère avec le modèle Datocor, équipé du calibre Venus 221, parmi les premières montres de série à grande date par double disque, bien avant que ce type d'affichage ne devienne un argument de haute horlogerie.
Le tournant intervient en 1973. Une société panaméenne, International Ciers S.A., liée au commerce soviétique Machpriborintorg, rachète les droits liés à la marque afin d’exploiter son nom à consonance genevoise. Des montres estampillées Cornavin, équipées de mouvements soviétiques Poljot ou Raketa, sont alors assemblées dans les îles Vierges américaines pour contourner certaines restrictions commerciales imposées aux produits soviétiques sur le marché américain. Les montres sont accompagnées d’une garantie mentionnant un « American Swiss Repair Service » basé à Brooklyn, permettant d’assurer le service après-vente sans faire apparaître directement l’origine soviétique du réseau commercial. Un rapport du Sénat américain publié en 1979 documente ce circuit commercial.
Aujourd'hui, Cornavin Watch Company AG existe à Zurich, Löwenstrasse 25. Dirigée depuis 2010 par Omar Najari, elle revendique sur son site l’héritage horloger de la marque des années 1950 et 1960, sans établir clairement de continuité avec la société genevoise d’origine.
De la rue de la Muse à Bangkok, en passant par Panama et les îles Vierges américaines, difficile d’imaginer destin plus singulier pour une marque horlogère genevoise.
Extrait du bulletin de la Fédération Horlogère Suisse
Extrait du bulletin de la Fédération Horlogère Suisse
Cornavin naît le 3 mars 1922 à Genève, fondée par Rudolf Feuerstein, d'origine roumaine, et Jacques Helbein, de nationalité russe et d’origine juive. Le nom est emprunté au quartier de la gare centrale de Genève. La société s'installe rue de la Muse et assemble des montres destinées à différents segments du marché, probablement à partir d’ébauches fournies par les grands fabricants suisses de l’époque.
L'aventure tourne court une première fois : en 1935, la Cornavin Watch Co. dépose le bilan. Mais le nom ne disparaît pas. Il réapparaît dès les années 1950 avec plusieurs dépôts de marque à l’international, notamment à Bangkok en 1953 puis au Panama en 1964, signe d’une activité désormais tournée vers l’exportation.
C'est dans cette période, au début des années 1950, que la marque connaît son heure de gloire horlogère avec le modèle Datocor, équipé du calibre Venus 221, parmi les premières montres de série à grande date par double disque, bien avant que ce type d'affichage ne devienne un argument de haute horlogerie.
Le tournant intervient en 1973. Une société panaméenne, International Ciers S.A., liée au commerce soviétique Machpriborintorg, rachète les droits liés à la marque afin d’exploiter son nom à consonance genevoise. Des montres estampillées Cornavin, équipées de mouvements soviétiques Poljot ou Raketa, sont alors assemblées dans les îles Vierges américaines pour contourner certaines restrictions commerciales imposées aux produits soviétiques sur le marché américain. Les montres sont accompagnées d’une garantie mentionnant un « American Swiss Repair Service » basé à Brooklyn, permettant d’assurer le service après-vente sans faire apparaître directement l’origine soviétique du réseau commercial. Un rapport du Sénat américain publié en 1979 documente ce circuit commercial.
Aujourd'hui, Cornavin Watch Company AG existe à Zurich, Löwenstrasse 25. Dirigée depuis 2010 par Omar Najari, elle revendique sur son site l’héritage horloger de la marque des années 1950 et 1960, sans établir clairement de continuité avec la société genevoise d’origine.
De la rue de la Muse à Bangkok, en passant par Panama et les îles Vierges américaines, difficile d’imaginer destin plus singulier pour une marque horlogère genevoise.
Fondée en 1924 à Moutier, dans le Jura bernois, la Fabrique d'ébauches Vénus SA est créée par les frères Berret, associés à O. Schmitz. Les fondateurs rachètent la fabrique Victor Spozio pour y installer leur entreprise. Des difficultés financières conduisent Venus à rejoindre Ebauches SA dès 1928, à peine quatre ans après sa création. Malgré ce rattachement précoce, la manufacture s'impose progressivement comme l'un des grands spécialistes suisses du chronographe.
À une époque où de nombreuses marques horlogères ne fabriquent pas leurs propres mouvements, Venus fournit ses calibres à un vaste réseau d'assembleurs et de maisons indépendantes. Ses mouvements équipent aussi bien des chronographes militaires que des montres civiles distribuées sous des dizaines de marques différentes.
La spécialisation dans le chronographe s'accélère dès 1933, année où Venus dépose un brevet pour un système de chronographe. Deux ans plus tard, le chronographe devient le cœur de l’activité de la manufacture. Son premier grand calibre emblématique, le Cal. 150, pose les bases techniques de la maison, son architecture servira d’ailleurs de base au Strela 3017 soviétique à partir de 1957. Dans les années 1940, Venus lance ses deux mouvements phares : le Cal. 175 à roue à colonnes, produit jusqu'aux années 1960, et le Cal. 178, adopté par des maisons aussi prestigieuses que Breitling, Minerva, Gallet, Leonidas ou Zodiac. Pour répondre à une demande plus large, Venus introduit également une famille de chronographes à cames avec le Cal. 188, conçu pour une fabrication plus simple et moins onéreuse, concurrent direct des chronographes Landeron.
La maison se distingue également par sa capacité d'innovation technique, notamment avec le Venus 221 utilisé par la Cornavin Datocor, parmi les premiers mouvements de série à grande date par double disque.
L'influence de Venus dépasse rapidement les frontières suisses. Le Cal. 150 inspire la production soviétique du Strela, tandis que vers 1966–1967, Venus vend une ligne de production complète du Cal. 175 à la Tianjin Watch Factory, en Chine, destinée à équiper les pilotes militaires de l’Armée populaire de libération. Environ 1 400 mouvements auraient été livrés dans ce cadre. La production civile ne reprendra que bien plus tard, en 2003, sous le nom Sea-Gull ST19, toujours fabriqué aujourd'hui.
L'histoire de Venus prend un tournant majeur dans les années 1960, période de profonde restructuration du secteur des ébauches en Suisse. Peu après la vente de la ligne du Cal. 175 à la Chine, Venus est absorbée par Valjoux, autre grand nom du chronographe suisse.
Derrière de nombreuses montres aujourd’hui recherchées par les collectionneurs se cache un mouvement Venus. Une discrétion qui résume assez bien le rôle essentiel joué par les fabricants d’ébauches dans l’âge d’or de l’industrie horlogère suisse.
Fondée en 1924 à Moutier, dans le Jura bernois, la Fabrique d'ébauches Vénus SA est créée par les frères Berret, associés à O. Schmitz. Les fondateurs rachètent la fabrique Victor Spozio pour y installer leur entreprise. Des difficultés financières conduisent Venus à rejoindre Ebauches SA dès 1928, à peine quatre ans après sa création. Malgré ce rattachement précoce, la manufacture s'impose progressivement comme l'un des grands spécialistes suisses du chronographe.
À une époque où de nombreuses marques horlogères ne fabriquent pas leurs propres mouvements, Venus fournit ses calibres à un vaste réseau d'assembleurs et de maisons indépendantes. Ses mouvements équipent aussi bien des chronographes militaires que des montres civiles distribuées sous des dizaines de marques différentes.
La spécialisation dans le chronographe s'accélère dès 1933, année où Venus dépose un brevet pour un système de chronographe. Deux ans plus tard, le chronographe devient le cœur de l’activité de la manufacture. Son premier grand calibre emblématique, le Cal. 150, pose les bases techniques de la maison, son architecture servira d’ailleurs de base au Strela 3017 soviétique à partir de 1957. Dans les années 1940, Venus lance ses deux mouvements phares : le Cal. 175 à roue à colonnes, produit jusqu'aux années 1960, et le Cal. 178, adopté par des maisons aussi prestigieuses que Breitling, Minerva, Gallet, Leonidas ou Zodiac. Pour répondre à une demande plus large, Venus introduit également une famille de chronographes à cames avec le Cal. 188, conçu pour une fabrication plus simple et moins onéreuse, concurrent direct des chronographes Landeron.
La maison se distingue également par sa capacité d'innovation technique, notamment avec le Venus 221 utilisé par la Cornavin Datocor, parmi les premiers mouvements de série à grande date par double disque.
L'influence de Venus dépasse rapidement les frontières suisses. Le Cal. 150 inspire la production soviétique du Strela, tandis que vers 1966–1967, Venus vend une ligne de production complète du Cal. 175 à la Tianjin Watch Factory, en Chine, destinée à équiper les pilotes militaires de l’Armée populaire de libération. Environ 1 400 mouvements auraient été livrés dans ce cadre. La production civile ne reprendra que bien plus tard, en 2003, sous le nom Sea-Gull ST19, toujours fabriqué aujourd'hui.
L'histoire de Venus prend un tournant majeur dans les années 1960, période de profonde restructuration du secteur des ébauches en Suisse. Peu après la vente de la ligne du Cal. 175 à la Chine, Venus est absorbée par Valjoux, autre grand nom du chronographe suisse.
Derrière de nombreuses montres aujourd’hui recherchées par les collectionneurs se cache un mouvement Venus. Une discrétion qui résume assez bien le rôle essentiel joué par les fabricants d’ébauches dans l’âge d’or de l’industrie horlogère suisse.
Le bracelet est en Lézard noir avec une boucle simple dorée. il fait 16mm de large et vient de chez Bucherer. Il est de fabrication Suisse
Le bracelet est en Lézard noir avec une boucle simple dorée. il fait 16mm de large et vient de chez Bucherer. Il est de fabrication Suisse
Côté cadran
La boite est en laiton plaquée 20 microns le fond est en acier inoxydable. elle a conserver encore toute sa géométrie avec des traces d'usure régulières. On remarque aussi la mention EPSA qui correspond à la fabrique de boîte Piquerez SA (EPSA) fabrique de boîtes de montres, fondée à Bassecourt en 1939 par Ervin Gustave.
On remarque la mention antimagnetic sur le fond. Le cercle d'emboitage en maillechort permet en effet de dévier partiellement les champs magnétiques. Vu que la cage n'est pas complète c'est pas 100% efficace, à l'époque c'était surtout un argument commercial.
On remarque également la mention Incabloc sur le fond et le cadran. La aussi l'argument commercial est fort cela indique clairement que le mouvement et équipé d'amortisseur qui protège les pivot du balancier en cas de chute de la montre.
La carrure comporte sur à 2h un bouton de correction rapide de la date.
La glace en plexiglass équipant cette pièce n'est pas d'origine et les joints d'origine sont trop sec pour garantir l'étanchéité de la pièce
Côté cadran
La boite est en laiton plaquée 20 microns le fond est en acier inoxydable. elle a conserver encore toute sa géométrie avec des traces d'usure régulières. On remarque aussi la mention EPSA qui correspond à la fabrique de boîte Piquerez SA (EPSA) fabrique de boîtes de montres, fondée à Bassecourt en 1939 par Ervin Gustave.
On remarque la mention antimagnetic sur le fond. Le cercle d'emboitage en maillechort permet en effet de dévier partiellement les champs magnétiques. Vu que la cage n'est pas complète c'est pas 100% efficace, à l'époque c'était surtout un argument commercial.
On remarque également la mention Incabloc sur le fond et le cadran. La aussi l'argument commercial est fort cela indique clairement que le mouvement et équipé d'amortisseur qui protège les pivot du balancier en cas de chute de la montre.
La carrure comporte sur à 2h un bouton de correction rapide de la date.
La glace en plexiglass équipant cette pièce n'est pas d'origine et les joints d'origine sont trop sec pour garantir l'étanchéité de la pièce
Le cadran et les aiguilles ont été laissé dans leur état à réception à l'exception d'un très léger nettoyage.


Le mouvement est un Vénus 221 en bonne état il est doté d'un balancier à vis et d'amortisseur incabloc on remarque également la présence de contre pivot pour la roue d'échappement
Coté cadran le calibre de base accueil un module additionnel pour la grande date qui ce compose de deux disque un pour les unité et un pour les dizaines le disque des dizaine est muni d'une dent qui après le passage du 9 vient entrainer le disque des dizaines ce système très simple ne permet pas de revenir au 1 après le 31 ce qui donne des mois un peu fantaisiste a possiblement 39 jours si on oublie de corriger la date à la fin du mois.
On remarque sur le côté cadran du calibre de base que un l'ont a fraisé un dégagement pour accueillir le ressort du poussoir de correction des jours.
Le mouvement est un Vénus 221 en bonne état il est doté d'un balancier à vis et d'amortisseur incabloc on remarque également la présence de contre pivot pour la roue d'échappement
Coté cadran le calibre de base accueil un module additionnel pour la grande date qui ce compose de deux disque un pour les unité et un pour les dizaines le disque des dizaine est muni d'une dent qui après le passage du 9 vient entrainer le disque des dizaines ce système très simple ne permet pas de revenir au 1 après le 31 ce qui donne des mois un peu fantaisiste a possiblement 39 jours si on oublie de corriger la date à la fin du mois.
On remarque sur le côté cadran du calibre de base que un l'ont a fraisé un dégagement pour accueillir le ressort du poussoir de correction des jours.
Grattage de l'oxydation sur le ressort de bascule et sur celui de tirette à l'aide d'une pointe nickel.


Cette Cornavin Datocor est une pièce rare qui concentre, en 30mm, plusieurs chapitres marquants de l'horlogerie suisse du XXe siècle : l'audace technique de Venus SA avec son affichage grande date par double disque, le savoir-faire des boîtiers EPSA de Bassecourt, et le destin singulier d'une marque genevoise dont l'histoire dépasse largement le cadre de la simple montre de série.
Le mouvement Venus 221, malgré sept décennies d'existence, sort de révision dans un état satisfaisant. Les mesures de contrôle confirment une marche convenable pour un port quotidien, dans les limites naturelles d'un mouvement de cette époque.
La pièce est proposée avec sa patine assumée le témoignage d'une vie portée, pas d'une montre de vitrine.
1955
Matière du boîtier
Fond Stainless steel Boîte plaquée or 20 micron
Diamètre boîtier
30mm
Épaisseur
—
Bracelet / matière
lézard
Boucle
Simple dorée
Verre
Rond, plexiglass
Étanchéité
Non-étanche
Marque
Cornavin
Modèle
Datocor
Référence
15940-1230
Complications
Heure, minute, seconde au centre et grande date
Mouvement
Venus
Calibre
221
Année estimée
1955
Matière du boîtier
Fond Stainless steel Boîte plaquée or 20 micron
Diamètre boîtier
30mm
Épaisseur
—
Bracelet / matière
lézard
Boucle
Simple dorée
Verre
Rond, plexiglass
Étanchéité
Non-étanche
3.2 Notes d'identification
Grande date Cornavin des année 50, Mouvement Venus 221, révisée en atelier, contrôlée et prête a porter.
4.2 État visuel des composants
Vis
Ressort de bascule
Ressort de tirette
Remontage et Lubrification
Réglage
Couronne 6h
Couronne 3h
Couronne 12h
Couronne 9h
Étancheité
6.3 Observations & conclusions
Le balancier à déjà subit pas mal de fraisage pour régler la marche. J'ai donc effectuer une retouche minime pour ne pas prétériter l'inertie du balancier.