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La Montre de mon Grand-Père
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Dossier montre

Cornavin

REF — MGP0003

Résumé

Grande date Cornavin des année 50, Mouvement Venus 221, révisée en atelier, contrôlée et prête a porter.

Revision atelierPrête à être portéeGrande date30mm
Cornavin

1. Histoire

Cette Cornavin a fait l'objet d'une reprise complète en atelier avec contrôle esthétique, vérification de marche et tests finaux avant mise à disposition.

Le dossier de réparation documente l'état initial, l'identification de la pièce, son contexte historique, les interventions réalisées ainsi que les mesures de contrôle après remise en état.

2. Informations dossier

Référence dossier

MGP0003

Horloger responsable

Romain Calmelet

Date de réception

24 mars 2026

Date de mise en vente

Non renseignée

3. Identification

Marque

Cornavin

Modèle

Datocor

Référence

15940-1230

Complications

Heure, minute, seconde au centre et grande date

Mouvement

Venus

Calibre

221

Année estimée

4. État à la réception

4.1 Fonctionnement avant intervention

Marche

Constat
En moyenne +15s/j avec un repère de 1.3ms, grande différence entre cadran haut et cadran bas, désequilibre entre 3h et 9h et entre 6h et 12h.

Remontage

Constat
Fonctionnel

Mise à l'heure

Constat
Fonctionnel

Poussoire date

Constat
Fonctionnel

5. Opérations de réparation

5.0 Résumé public fiche produit

  • •Révision complète
  • •Nettoyage, remontage, lubrification et contrôle de la marche.

Traitement oxydation

Réalisée
Oui
Observations
Grattage de l'oxydation à la pointe nickel.

Léger nettoyage

Réalisée
Oui
Observations
Nettoyage doux de la boîte, du cadran, des aiguilles, et du fond.

Démontage et nettoyage du mouvement

6. Contrôle qualité & mesures

Cadran haut

Rate
+ 1 s/j
Amplitude
320°
Beat error
0.6 ms
Fréquence
18'000 A/h
Résultat
ok

Cadran bas

Rate
- 7 s/j
Amplitude
315°
Beat error

7. Dossier complémentaire

Contexte historique

Les années 1950-1960

Les années 1950 représentent l'âge d'or de la montre mécanique suisse. L'industrie est à son zénith, des centaines de fabriques tournent à plein régime dans les vallées du Jura, et le label Swiss Made s'exporte aux quatre coins du monde. La mécanique règne sans partage, le quartz n'est encore qu'une curiosité de laboratoire.

C'est dans cette effervescence que quelques fabricants d'ébauches osent innover. Vénus SA, à Moutier, propose dès 1953 un affichage grande date à double disque, une idée tellement en avance sur son temps qu'elle ne sera redécouverte par la haute horlogerie que quarante ans plus tard. Cornavin, maison genevoise fondée en 1922, s'empare de l'idée et en fait la signature de son modèle Datocor.

C'est dans cet élan d'innovation tranquille, loin des grandes manufactures, que cette pièce a vu le jour.

Identification de la pièce

Cette montre Cornavin Datocor fait partie des premières montres à grande date, bien avant le brevet de A. Lange & Söhne en 1994. Cornavin est une marque suisse genevoise créée en 1922, dont le nom est emprunté au quartier de la gare de Genève. La fabrique sort au début des années 1950 le modèle Datocor, qui embarque le calibre Venus 221 une modification du calibre 220 auquel a été ajouté un module additionnel pour l'affichage grande date par double disque.

La fabrique d'ébauches Vénus, fondée en 1924 à Moutier, est surtout connue pour ses calibres chronographes parmi les plus estimés de l'horlogerie suisse du XXe siècle.

Histoire de la marque Cornavin

Cornavin naît le 3 mars 1922 à Genève, fondée par Rudolf Feuerstein, d'origine roumaine, et Jacques Helbein, de nationalité russe et d’origine juive. Le nom est emprunté au quartier de la gare centrale de Genève. La société s'installe rue de la Muse et assemble des montres destinées à différents segments du marché, probablement à partir d’ébauches fournies par les grands fabricants suisses de l’époque.

L'aventure tourne court une première fois : en 1935, la Cornavin Watch Co. dépose le bilan. Mais le nom ne disparaît pas. Il réapparaît dès les années 1950 avec plusieurs dépôts de marque à l’international, notamment à Bangkok en 1953 puis au Panama en 1964, signe d’une activité désormais tournée vers l’exportation.

C'est dans cette période, au début des années 1950, que la marque connaît son heure de gloire horlogère avec le modèle Datocor, équipé du calibre Venus 221, parmi les premières montres de série à grande date par double disque, bien avant que ce type d'affichage ne devienne un argument de haute horlogerie.

Le tournant intervient en 1973. Une société panaméenne, International Ciers S.A., liée au commerce soviétique Machpriborintorg, rachète les droits liés à la marque afin d’exploiter son nom à consonance genevoise. Des montres estampillées Cornavin, équipées de mouvements soviétiques Poljot ou Raketa, sont alors assemblées dans les îles Vierges américaines pour contourner certaines restrictions commerciales imposées aux produits soviétiques sur le marché américain. Les montres sont accompagnées d’une garantie mentionnant un « American Swiss Repair Service » basé à Brooklyn, permettant d’assurer le service après-vente sans faire apparaître directement l’origine soviétique du réseau commercial. Un rapport du Sénat américain publié en 1979 documente ce circuit commercial.

Aujourd'hui, Cornavin Watch Company AG existe à Zurich, Löwenstrasse 25. Dirigée depuis 2010 par Omar Najari, elle revendique sur son site l’héritage horloger de la marque des années 1950 et 1960, sans établir clairement de continuité avec la société genevoise d’origine.

De la rue de la Muse à Bangkok, en passant par Panama et les îles Vierges américaines, difficile d’imaginer destin plus singulier pour une marque horlogère genevoise.

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Extrait du bulletin de la Fédération Horlogère Suisse

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Extrait du bulletin de la Fédération Horlogère Suisse

Cornavin naît le 3 mars 1922 à Genève, fondée par Rudolf Feuerstein, d'origine roumaine, et Jacques Helbein, de nationalité russe et d’origine juive. Le nom est emprunté au quartier de la gare centrale de Genève. La société s'installe rue de la Muse et assemble des montres destinées à différents segments du marché, probablement à partir d’ébauches fournies par les grands fabricants suisses de l’époque.

L'aventure tourne court une première fois : en 1935, la Cornavin Watch Co. dépose le bilan. Mais le nom ne disparaît pas. Il réapparaît dès les années 1950 avec plusieurs dépôts de marque à l’international, notamment à Bangkok en 1953 puis au Panama en 1964, signe d’une activité désormais tournée vers l’exportation.

C'est dans cette période, au début des années 1950, que la marque connaît son heure de gloire horlogère avec le modèle Datocor, équipé du calibre Venus 221, parmi les premières montres de série à grande date par double disque, bien avant que ce type d'affichage ne devienne un argument de haute horlogerie.

Le tournant intervient en 1973. Une société panaméenne, International Ciers S.A., liée au commerce soviétique Machpriborintorg, rachète les droits liés à la marque afin d’exploiter son nom à consonance genevoise. Des montres estampillées Cornavin, équipées de mouvements soviétiques Poljot ou Raketa, sont alors assemblées dans les îles Vierges américaines pour contourner certaines restrictions commerciales imposées aux produits soviétiques sur le marché américain. Les montres sont accompagnées d’une garantie mentionnant un « American Swiss Repair Service » basé à Brooklyn, permettant d’assurer le service après-vente sans faire apparaître directement l’origine soviétique du réseau commercial. Un rapport du Sénat américain publié en 1979 documente ce circuit commercial.

Aujourd'hui, Cornavin Watch Company AG existe à Zurich, Löwenstrasse 25. Dirigée depuis 2010 par Omar Najari, elle revendique sur son site l’héritage horloger de la marque des années 1950 et 1960, sans établir clairement de continuité avec la société genevoise d’origine.

De la rue de la Muse à Bangkok, en passant par Panama et les îles Vierges américaines, difficile d’imaginer destin plus singulier pour une marque horlogère genevoise.

Histoire de la fabrique d'ébauche Vénus

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Fondée en 1924 à Moutier, dans le Jura bernois, la Fabrique d'ébauches Vénus SA est créée par les frères Berret, associés à O. Schmitz. Les fondateurs rachètent la fabrique Victor Spozio pour y installer leur entreprise. Des difficultés financières conduisent Venus à rejoindre Ebauches SA dès 1928, à peine quatre ans après sa création. Malgré ce rattachement précoce, la manufacture s'impose progressivement comme l'un des grands spécialistes suisses du chronographe.

À une époque où de nombreuses marques horlogères ne fabriquent pas leurs propres mouvements, Venus fournit ses calibres à un vaste réseau d'assembleurs et de maisons indépendantes. Ses mouvements équipent aussi bien des chronographes militaires que des montres civiles distribuées sous des dizaines de marques différentes.

La spécialisation dans le chronographe s'accélère dès 1933, année où Venus dépose un brevet pour un système de chronographe. Deux ans plus tard, le chronographe devient le cœur de l’activité de la manufacture. Son premier grand calibre emblématique, le Cal. 150, pose les bases techniques de la maison, son architecture servira d’ailleurs de base au Strela 3017 soviétique à partir de 1957. Dans les années 1940, Venus lance ses deux mouvements phares : le Cal. 175 à roue à colonnes, produit jusqu'aux années 1960, et le Cal. 178, adopté par des maisons aussi prestigieuses que Breitling, Minerva, Gallet, Leonidas ou Zodiac. Pour répondre à une demande plus large, Venus introduit également une famille de chronographes à cames avec le Cal. 188, conçu pour une fabrication plus simple et moins onéreuse, concurrent direct des chronographes Landeron.

La maison se distingue également par sa capacité d'innovation technique, notamment avec le Venus 221 utilisé par la Cornavin Datocor, parmi les premiers mouvements de série à grande date par double disque.

L'influence de Venus dépasse rapidement les frontières suisses. Le Cal. 150 inspire la production soviétique du Strela, tandis que vers 1966–1967, Venus vend une ligne de production complète du Cal. 175 à la Tianjin Watch Factory, en Chine, destinée à équiper les pilotes militaires de l’Armée populaire de libération. Environ 1 400 mouvements auraient été livrés dans ce cadre. La production civile ne reprendra que bien plus tard, en 2003, sous le nom Sea-Gull ST19, toujours fabriqué aujourd'hui.

L'histoire de Venus prend un tournant majeur dans les années 1960, période de profonde restructuration du secteur des ébauches en Suisse. Peu après la vente de la ligne du Cal. 175 à la Chine, Venus est absorbée par Valjoux, autre grand nom du chronographe suisse.

Derrière de nombreuses montres aujourd’hui recherchées par les collectionneurs se cache un mouvement Venus. Une discrétion qui résume assez bien le rôle essentiel joué par les fabricants d’ébauches dans l’âge d’or de l’industrie horlogère suisse.

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Fondée en 1924 à Moutier, dans le Jura bernois, la Fabrique d'ébauches Vénus SA est créée par les frères Berret, associés à O. Schmitz. Les fondateurs rachètent la fabrique Victor Spozio pour y installer leur entreprise. Des difficultés financières conduisent Venus à rejoindre Ebauches SA dès 1928, à peine quatre ans après sa création. Malgré ce rattachement précoce, la manufacture s'impose progressivement comme l'un des grands spécialistes suisses du chronographe.

À une époque où de nombreuses marques horlogères ne fabriquent pas leurs propres mouvements, Venus fournit ses calibres à un vaste réseau d'assembleurs et de maisons indépendantes. Ses mouvements équipent aussi bien des chronographes militaires que des montres civiles distribuées sous des dizaines de marques différentes.

La spécialisation dans le chronographe s'accélère dès 1933, année où Venus dépose un brevet pour un système de chronographe. Deux ans plus tard, le chronographe devient le cœur de l’activité de la manufacture. Son premier grand calibre emblématique, le Cal. 150, pose les bases techniques de la maison, son architecture servira d’ailleurs de base au Strela 3017 soviétique à partir de 1957. Dans les années 1940, Venus lance ses deux mouvements phares : le Cal. 175 à roue à colonnes, produit jusqu'aux années 1960, et le Cal. 178, adopté par des maisons aussi prestigieuses que Breitling, Minerva, Gallet, Leonidas ou Zodiac. Pour répondre à une demande plus large, Venus introduit également une famille de chronographes à cames avec le Cal. 188, conçu pour une fabrication plus simple et moins onéreuse, concurrent direct des chronographes Landeron.

La maison se distingue également par sa capacité d'innovation technique, notamment avec le Venus 221 utilisé par la Cornavin Datocor, parmi les premiers mouvements de série à grande date par double disque.

L'influence de Venus dépasse rapidement les frontières suisses. Le Cal. 150 inspire la production soviétique du Strela, tandis que vers 1966–1967, Venus vend une ligne de production complète du Cal. 175 à la Tianjin Watch Factory, en Chine, destinée à équiper les pilotes militaires de l’Armée populaire de libération. Environ 1 400 mouvements auraient été livrés dans ce cadre. La production civile ne reprendra que bien plus tard, en 2003, sous le nom Sea-Gull ST19, toujours fabriqué aujourd'hui.

L'histoire de Venus prend un tournant majeur dans les années 1960, période de profonde restructuration du secteur des ébauches en Suisse. Peu après la vente de la ligne du Cal. 175 à la Chine, Venus est absorbée par Valjoux, autre grand nom du chronographe suisse.

Derrière de nombreuses montres aujourd’hui recherchées par les collectionneurs se cache un mouvement Venus. Une discrétion qui résume assez bien le rôle essentiel joué par les fabricants d’ébauches dans l’âge d’or de l’industrie horlogère suisse.

Le bracelet

Le bracelet est en Lézard noir avec une boucle simple dorée. il fait 16mm de large et vient de chez Bucherer. Il est de fabrication Suisse

1 / 2

Le bracelet est en Lézard noir avec une boucle simple dorée. il fait 16mm de large et vient de chez Bucherer. Il est de fabrication Suisse

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La boîte

1 / 5

Côté cadran

La boite est en laiton plaquée 20 microns le fond est en acier inoxydable. elle a conserver encore toute sa géométrie avec des traces d'usure régulières. On remarque aussi la mention EPSA qui correspond à la fabrique de boîte Piquerez SA (EPSA) fabrique de boîtes de montres, fondée à Bassecourt en 1939 par Ervin Gustave.

On remarque la mention antimagnetic sur le fond. Le cercle d'emboitage en maillechort permet en effet de dévier partiellement les champs magnétiques. Vu que la cage n'est pas complète c'est pas 100% efficace, à l'époque c'était surtout un argument commercial.

On remarque également la mention Incabloc sur le fond et le cadran. La aussi l'argument commercial est fort cela indique clairement que le mouvement et équipé d'amortisseur qui protège les pivot du balancier en cas de chute de la montre.

La carrure comporte sur à 2h un bouton de correction rapide de la date.

La glace en plexiglass équipant cette pièce n'est pas d'origine et les joints d'origine sont trop sec pour garantir l'étanchéité de la pièce

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Côté cadran

La boite est en laiton plaquée 20 microns le fond est en acier inoxydable. elle a conserver encore toute sa géométrie avec des traces d'usure régulières. On remarque aussi la mention EPSA qui correspond à la fabrique de boîte Piquerez SA (EPSA) fabrique de boîtes de montres, fondée à Bassecourt en 1939 par Ervin Gustave.

On remarque la mention antimagnetic sur le fond. Le cercle d'emboitage en maillechort permet en effet de dévier partiellement les champs magnétiques. Vu que la cage n'est pas complète c'est pas 100% efficace, à l'époque c'était surtout un argument commercial.

On remarque également la mention Incabloc sur le fond et le cadran. La aussi l'argument commercial est fort cela indique clairement que le mouvement et équipé d'amortisseur qui protège les pivot du balancier en cas de chute de la montre.

La carrure comporte sur à 2h un bouton de correction rapide de la date.

La glace en plexiglass équipant cette pièce n'est pas d'origine et les joints d'origine sont trop sec pour garantir l'étanchéité de la pièce

Cadran et aiguilles

Le cadran et les aiguilles ont été laissé dans leur état à réception à l'exception d'un très léger nettoyage.

Après réparation
Avant réparation
AvantAprès

Le mouvement

Le mouvement est un Vénus 221 en bonne état il est doté d'un balancier à vis et d'amortisseur incabloc on remarque également la présence de contre pivot pour la roue d'échappement

Coté cadran le calibre de base accueil un module additionnel pour la grande date qui ce compose de deux disque un pour les unité et un pour les dizaines le disque des dizaine est muni d'une dent qui après le passage du 9 vient entrainer le disque des dizaines ce système très simple ne permet pas de revenir au 1 après le 31 ce qui donne des mois un peu fantaisiste a possiblement 39 jours si on oublie de corriger la date à la fin du mois.

On remarque sur le côté cadran du calibre de base que un l'ont a fraisé un dégagement pour accueillir le ressort du poussoir de correction des jours.

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Le mouvement est un Vénus 221 en bonne état il est doté d'un balancier à vis et d'amortisseur incabloc on remarque également la présence de contre pivot pour la roue d'échappement

Coté cadran le calibre de base accueil un module additionnel pour la grande date qui ce compose de deux disque un pour les unité et un pour les dizaines le disque des dizaine est muni d'une dent qui après le passage du 9 vient entrainer le disque des dizaines ce système très simple ne permet pas de revenir au 1 après le 31 ce qui donne des mois un peu fantaisiste a possiblement 39 jours si on oublie de corriger la date à la fin du mois.

On remarque sur le côté cadran du calibre de base que un l'ont a fraisé un dégagement pour accueillir le ressort du poussoir de correction des jours.

Désoxydation

Grattage de l'oxydation sur le ressort de bascule et sur celui de tirette à l'aide d'une pointe nickel.

Après réparation
Avant réparation
AvantAprès

Conclusion

Cette Cornavin Datocor est une pièce rare qui concentre, en 30mm, plusieurs chapitres marquants de l'horlogerie suisse du XXe siècle : l'audace technique de Venus SA avec son affichage grande date par double disque, le savoir-faire des boîtiers EPSA de Bassecourt, et le destin singulier d'une marque genevoise dont l'histoire dépasse largement le cadre de la simple montre de série.

Le mouvement Venus 221, malgré sept décennies d'existence, sort de révision dans un état satisfaisant. Les mesures de contrôle confirment une marche convenable pour un port quotidien, dans les limites naturelles d'un mouvement de cette époque.

La pièce est proposée avec sa patine assumée le témoignage d'une vie portée, pas d'une montre de vitrine.

1955

Matière du boîtier

Fond Stainless steel Boîte plaquée or 20 micron

Diamètre boîtier

30mm

Épaisseur

—

Bracelet / matière

lézard

Boucle

Simple dorée

Verre

Rond, plexiglass

Étanchéité

Non-étanche

Marque

Cornavin

Modèle

Datocor

Référence

15940-1230

Complications

Heure, minute, seconde au centre et grande date

Mouvement

Venus

Calibre

221

Année estimée

1955

Matière du boîtier

Fond Stainless steel Boîte plaquée or 20 micron

Diamètre boîtier

30mm

Épaisseur

—

Bracelet / matière

lézard

Boucle

Simple dorée

Verre

Rond, plexiglass

Étanchéité

Non-étanche

3.2 Notes d'identification

Grande date Cornavin des année 50, Mouvement Venus 221, révisée en atelier, contrôlée et prête a porter.

Observation
Constat
Marche
En moyenne +15s/j avec un repère de 1.3ms, grande différence entre cadran haut et cadran bas, désequilibre entre 3h et 9h et entre 6h et 12h.
Remontage
Fonctionnel
Mise à l'heure
Fonctionnel
Poussoire date
Fonctionnel

4.2 État visuel des composants

Vis

Observations
Vis polies légèrement cornées mais ne nécessitant pas encore d'une reprise.

Ressort de bascule

Observations
oxydation de surface du ressort de bascule

Ressort de tirette

Observations
L'oxidation du ressort de bascule à contaminée le ressort de tirette
Composant
Observations
Vis
Vis polies légèrement cornées mais ne nécessitant pas encore d'une reprise.
Ressort de bascule
oxydation de surface du ressort de bascule
Ressort de tirette
L'oxidation du ressort de bascule à contaminée le ressort de tirette
Réalisée
Oui
Observations
Contrôle pièce par pièce et nettoyage des différents composants.

Remontage et Lubrification

Réalisée
Oui
Observations
Remontage et lubrification de toute les pièces mécaniques ainsi que tous les rouages.

Réglage

Réalisée
Oui
Observations
Réglage de la montre et contrôle dans 6 positions.
5.1 Opération
Réalisée
Observations
Traitement oxydation
Oui
Grattage de l'oxydation à la pointe nickel.
Léger nettoyage
Oui
Nettoyage doux de la boîte, du cadran, des aiguilles, et du fond.
Démontage et nettoyage du mouvement
Oui
Contrôle pièce par pièce et nettoyage des différents composants.
Remontage et Lubrification
Oui
Remontage et lubrification de toute les pièces mécaniques ainsi que tous les rouages.
Réglage
Oui
Réglage de la montre et contrôle dans 6 positions.
0.6 ms
Fréquence
18'000 A/h
Résultat
ok

Couronne 6h

Rate
+ 30 s/j
Amplitude
286°
Beat error
0.9 ms
Fréquence
18000 A/h
Résultat
ok

Couronne 3h

Rate
+ 9 s/j
Amplitude
282°
Beat error
0.9 ms
Fréquence
18000 A/h
Résultat
ok

Couronne 12h

Rate
+ 11 s/j
Amplitude
285°
Beat error
0.7 ms
Fréquence
18'000 A/h
Résultat
ok

Couronne 9h

Rate
+ 21 s/j
Amplitude
279°
Beat error
0.5 ms
Fréquence
18'000 A/h
Résultat
ok
6.1 Position
Rate
Amplitude
Beat error
Fréquence
Résultat
Cadran haut
+ 1 s/j
320°
0.6 ms
18'000 A/h
ok
Cadran bas
- 7 s/j
315°
0.6 ms
18'000 A/h
ok
Couronne 6h
+ 30 s/j
286°
0.9 ms
18000 A/h
ok
Couronne 3h
+ 9 s/j
282°
0.9 ms
18000 A/h
ok
Couronne 12h
+ 11 s/j
285°
0.7 ms
18'000 A/h
ok
Couronne 9h
+ 21 s/j
279°
0.5 ms
18'000 A/h
ok

Étancheité

Valeur / résultat
Non-étanche
Observations
Joints d'origine vieillis et glace plexi potentiellement pas d'origine .
6.2 Test
Valeur / résultat
Observations
Étancheité
Non-étanche
Joints d'origine vieillis et glace plexi potentiellement pas d'origine .

6.3 Observations & conclusions

Le balancier à déjà subit pas mal de fraisage pour régler la marche. J'ai donc effectuer une retouche minime pour ne pas prétériter l'inertie du balancier.